lundi 7 septembre 2015

Le voyage - première partie

Le bout du monde, c'est loin !

Premier vol de 6h50 : Paris - Abu Dabhi


On est à peu près frais et dispo pour ce premier vol, l'excitation du départ en plus ! Les enfants jouent avec leur écran devant eux, nous aussi d'ailleurs : films, musique, jeux, indication de la position de l'avion, caméra sous l'avion... 

Seulement William est malade tout le trajet et finit par vomir à l'atterrissage à Abu Dabhi... Autant dire que j'ai trouvé le vol très long, c'est moi qui était à côté de lui. Il n'a rien voulu manger, ce qui est très inhabituel pour lui, heureusement finalement, la compagnie a donné nos repas sans gluten à quelqu'un d'autre par erreur ! Mais nous avions une valise pleine de plats cuisinés sans allergènes (pas bons, mais ça dépanne) et de gâteaux avec nous en cabine. Il faut dire que Etihad nous garantissait sans gluten OU sans lait, mais pas les deux et le soja n'étaient même pas dans la liste des repas pour allergiques. Nous nous sommes donc trimballé plus de 7 kg de nourriture pour les garçons et moi, avec un petit stress à Roissy lors de l'enregistrement de nos bagages puisque l'hôtesse nous a dit que les plats risquaient de ne pas passer à la sécurité ! Mais il n'y a eu aucun soucis.


Deuxième vol de 13h50 (!!!) : Abu Dabhi - Brisbane


En arrivant à Abu Dabhi, William va enfin mieux (ouf !) et les passagers descendent sur la piste pour prendre un car. Une bouffée d'air lourd et brûlant nous coupe le souffle lorsque nous sortons de l'avion. Nous avons quitté Paris à 20°C, ici il fait 38°C ! Nous nous dépêchons de monter dans le car climatisé qui nous fait le tour de l'aéroport pour nous laisser au terminal d'arrivée.

L'avion avait du retard, nous avons à peine plus d'une heure devant nous pour attraper le prochain vol ! Moi qui voulait laisser un mot sur Facebook en profitant du wi-fi, c'est raté, pas le temps, on court, juste une pause aux toilettes.

Abu Dabhi c'est l'usine à correspondances ! Un flot continu de passagers se déverse des arrivées pour partir vers les correspondances, ça donne le tournis. À côté Roissy semblait calme ! La sécurité fait rire ou pleurer, au choix : les bagages passent à toute vitesse dans les machines à rayons, quand on bipe au portillon, c'est fouille au corps. Pour moi, c'est dans une cabine fermée, par une femme, pays musulman oblige. Nous oublions que nous avons une bouteille d'eau et elle passe sans problème... A leur décharge, ils revérifient à la main les bagages cabine avant la montée dans l'avion.

Pendant tout notre transfert William râle qu'il est fatigué, qu'il a faim, qu'il a soif, un vrai bonheur... 

Enfin nous nous posons dans le gros avion et c'est parti pour le trajet le plus long !

C'est le vol que je redoutais le plus du fait de sa longueur, mais finalement c'est celui qui s'est le mieux passé. Les enfants ont regardé des films, joués sur leurs écran, et beaucoup dormi (plus que nous). Accessoirement on a passé notre temps à manger, et cette fois pas de soucis, nous avons eu nos repas sans gluten dont nous avons pu manger une grande partie, c'était d'ailleurs très bon.

Quand enfin nous abordons la côte ouest de l'Australie, je suis comme une gamine : je touche du doigt un vieux rêve, voir cette île continent très particulière ! 

Nous arrivons à Brisbane à 17h30 heure locale environ pour ce qui devait n'être qu'une seule nuit...

1 commentaire:

  1. Un voyage bien long lorsque l'enfant est malade... Quant à la fouille... Il y a deux ans nous avons décollé de Paris CDG, le portillon a bipé lorsque Lou, 12 ans, est passée... elle aussi a eu droit à la fouille... alors qu'il s'agissait simplement d'un bouton de son gilet ! Il aurait suffi d'essayer sans celui-ci mais la personne était si prompte à la fouiller qu'elle n'a même pas attendu que je sois juste à côté d'elle pour commencer ! Bonne journée à vous au pays du soleil !

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